Les maisons partagées Alenvi accueillent entre huit et dix colocataires souffrant de troubles cognitifs dans un cadre qui favorise les interactions sociales et préserve leur autonomie. Ce modèle s'inspire d'expériences similaires menées en Allemagne où plus de 3 700 colocations Alzheimer existent déjà.
Chaque maison est animée par une équipe d'auxiliaires de vie présents 24h/24, organisés en équipes autonomes. Cette approche permet de mieux répondre aux besoins individuels des résidents tout en offrant un cadre de travail plus stable et valorisant pour les professionnels de l'accompagnement. Avec un taux d'encadrement de 1,25 auxiliaire pour chaque colocataire (vs 0,6 en Ehpad), ces maisons offrent un accompagnement plus personnalisé que les structures classiques.
L'étude s'est concentrée sur plusieurs axes d'analyse, notamment :
- Santé et bien-être des colocataires : Les maisons partagées permettent une amélioration notable de la qualité de vie des résidents grâce à un environnement stable et bienveillant. Les interactions sociales régulières et l'encadrement adapté contribuent à ralentir la progression des troubles cognitifs. Par exemple, la consommation de neuroleptiques y est de 0 %, respectant ainsi les recommandations de la HAS (<5 %).
- Soutien aux aidants familiaux : L'accueil en maison partagée allège la charge des aidants principaux, leur permettant de retrouver un équilibre personnel et de maintenir une relation plus apaisée avec leur proche. 86 % des aidants interrogés déclarent ressentir une diminution significative de leur charge mentale, et 72 % estiment que leur qualité de vie s'est améliorée depuis l'entrée de leur proche en maison partagée. L'accompagnement offert permet ainsi de réduire le stress lié à la gestion quotidienne des soins et de favoriser un meilleur équilibre entre vie personnelle et engagement auprès du proche aidé.
- Amélioration des conditions de travail des auxiliaires de vie : les auxiliaires d’Alenvi - organisées en équipes autonomes - bénéficient d'une plus grande autonomie et de meilleures conditions de travail, réduisant ainsi le taux d'absentéisme et d'épuisement professionnel. Le taux d'absentéisme y est inférieur à 5 %, bien en dessous des moyennes observées dans le secteur. Les auxiliaires de vie bénéficient d'un salaire moyen de 1 750 € brut/mois, et d'un emploi stable en CDI à temps plein.
- Impact économique et social : L'étude a également mesuré le retour sur investissement social (SROI) de ces maisons. Ce modèle se distingue par une meilleure mutualisation des coûts et une optimisation des ressources financières publiques et privées. Le coût moyen annuel par colocataire est de 45 848 €, dont 21 903 € sont financés par la puissance publique (APA, crédit d'impôt, AVP). La mutualisation des coûts permet une réduction des dépenses publiques liées à l'hébergement et aux soins, avec un reste à charge moyen de 23 945 € par an et par colocataire.
- Impact environnemental : une solution moins émettrice de gaz à effet de serre que les structures classiques et du bâti existant qui réduit les coûts de d'artificialisation des sols (1,9m2 construits par colocataire vs en moyenne 56m2 construits par résident en Ehpad.
Un modèle encore en développement Si les résultats de l'étude sont encourageants, plusieurs défis restent à relever pour déployer ce modèle à plus grande échelle. Le financement reste une question centrale, notamment en raison de l'absence d'une prise en charge totale des coûts par les dispositifs publics. De plus, la reconnaissance de l'habitat partagé comme une alternative viable aux EHPAD doit être renforcée pour encourager l'investissement immobilier.
L'étude menée sur les maisons partagées Alenvi met en lumière un modèle d'accompagnement innovant et prometteur pour les personnes atteintes de troubles cognitifs. En offrant un cadre de vie plus humain et adapté, ces maisons apportent des bénéfices tangibles aux résidents, à leurs familles et aux professionnels de l'accompagnement. Leur développement futur dépendra de la capacité à structurer un modèle économique viable et à obtenir une reconnaissance institutionnelle accrue.
Les maisons partagées Alenvi accueillent entre huit et dix colocataires souffrant de troubles cognitifs dans un cadre qui favorise les interactions sociales et préserve leur autonomie. Ce modèle s'inspire d'expériences similaires menées en Allemagne où plus de 3 700 colocations Alzheimer existent déjà.
Chaque maison est animée par une équipe d'auxiliaires de vie présents 24h/24, organisés en équipes autonomes. Cette approche permet de mieux répondre aux besoins individuels des résidents tout en offrant un cadre de travail plus stable et valorisant pour les professionnels de l'accompagnement. Avec un taux d'encadrement de 1,25 auxiliaire pour chaque colocataire (vs 0,6 en Ehpad), ces maisons offrent un accompagnement plus personnalisé que les structures classiques.
L'étude s'est concentrée sur plusieurs axes d'analyse, notamment :
- Santé et bien-être des colocataires : Les maisons partagées permettent une amélioration notable de la qualité de vie des résidents grâce à un environnement stable et bienveillant. Les interactions sociales régulières et l'encadrement adapté contribuent à ralentir la progression des troubles cognitifs. Par exemple, la consommation de neuroleptiques y est de 0 %, respectant ainsi les recommandations de la HAS (<5 %).
- Soutien aux aidants familiaux : L'accueil en maison partagée allège la charge des aidants principaux, leur permettant de retrouver un équilibre personnel et de maintenir une relation plus apaisée avec leur proche. 86 % des aidants interrogés déclarent ressentir une diminution significative de leur charge mentale, et 72 % estiment que leur qualité de vie s'est améliorée depuis l'entrée de leur proche en maison partagée. L'accompagnement offert permet ainsi de réduire le stress lié à la gestion quotidienne des soins et de favoriser un meilleur équilibre entre vie personnelle et engagement auprès du proche aidé.
- Amélioration des conditions de travail des auxiliaires de vie : les auxiliaires d’Alenvi - organisées en équipes autonomes - bénéficient d'une plus grande autonomie et de meilleures conditions de travail, réduisant ainsi le taux d'absentéisme et d'épuisement professionnel. Le taux d'absentéisme y est inférieur à 5 %, bien en dessous des moyennes observées dans le secteur. Les auxiliaires de vie bénéficient d'un salaire moyen de 1 750 € brut/mois, et d'un emploi stable en CDI à temps plein.
- Impact économique et social : L'étude a également mesuré le retour sur investissement social (SROI) de ces maisons. Ce modèle se distingue par une meilleure mutualisation des coûts et une optimisation des ressources financières publiques et privées. Le coût moyen annuel par colocataire est de 45 848 €, dont 21 903 € sont financés par la puissance publique (APA, crédit d'impôt, AVP). La mutualisation des coûts permet une réduction des dépenses publiques liées à l'hébergement et aux soins, avec un reste à charge moyen de 23 945 € par an et par colocataire.
- Impact environnemental : une solution moins émettrice de gaz à effet de serre que les structures classiques et du bâti existant qui réduit les coûts de d'artificialisation des sols (1,9m2 construits par colocataire vs en moyenne 56m2 construits par résident en Ehpad.
Un modèle encore en développement Si les résultats de l'étude sont encourageants, plusieurs défis restent à relever pour déployer ce modèle à plus grande échelle. Le financement reste une question centrale, notamment en raison de l'absence d'une prise en charge totale des coûts par les dispositifs publics. De plus, la reconnaissance de l'habitat partagé comme une alternative viable aux EHPAD doit être renforcée pour encourager l'investissement immobilier.
L'étude menée sur les maisons partagées Alenvi met en lumière un modèle d'accompagnement innovant et prometteur pour les personnes atteintes de troubles cognitifs. En offrant un cadre de vie plus humain et adapté, ces maisons apportent des bénéfices tangibles aux résidents, à leurs familles et aux professionnels de l'accompagnement. Leur développement futur dépendra de la capacité à structurer un modèle économique viable et à obtenir une reconnaissance institutionnelle accrue.
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