
En fin d'après-midi, une agitation inhabituelle s'installe : la personne devient anxieuse, veut « rentrer à la maison » alors qu'elle y est déjà, ou erre sans but apparent. La nuit venue, difficile de trouver le sommeil, ou de le garder. Ces troubles du sommeil liés à la maladie d'Alzheimer, et en particulier le syndrome crépusculaire, sont fréquents et épuisants pour les aidants. Comprendre leur origine permet de mieux les anticiper.
Le syndrome crépusculaire (ou « sundowning » en anglais) désigne une aggravation des symptômes — confusion, agitation, anxiété, agressivité — qui survient typiquement en fin d'après-midi et en soirée, chez certaines personnes atteintes de troubles cognitifs. Ce phénomène n'est pas systématique, mais il touche une part significative des personnes aux stades modérés à avancés de la maladie.
Plusieurs hypothèses expliquent ce phénomène, souvent combinées :
Au-delà du syndrome crépusculaire, les troubles du sommeil proprement dits sont fréquents : réveils nocturnes, inversion du rythme jour/nuit, déambulation nocturne. Ces troubles sont épuisants pour l'entourage, en particulier lorsqu'un aidant familial assure seul une présence de nuit.
Favoriser une activité physique légère en journée (marche, jardinage, tâches simples) aide à réguler la fatigue et à favoriser un endormissement plus naturel le soir.
S'exposer à la lumière du jour, notamment le matin, aide à recaler l'horloge biologique et à limiter la confusion en fin de journée.
Un enchaînement stable d'activités calmes en fin de journée (musique douce, tisane, lumière tamisée) aide à signaler à la personne que le moment du coucher approche, sans rupture brutale.
Comme pour les autres formes d'agitation liées à Alzheimer, mieux vaut rassurer par le ton et la présence plutôt que d'argumenter dans l'instant. Notre article Agressivité et maladie d'Alzheimer : gérer les troubles du comportement des repères utiles pour ces moments.
Une sieste trop tardive ou trop longue peut aggraver les difficultés d'endormissement le soir.
Si les troubles du sommeil deviennent fréquents, intenses, ou mettent en danger la personne (déambulation nocturne, risque de chute), il est recommandé d'en parler au médecin traitant ou à un gériatre, qui pourra évaluer la situation et écarter d'autres causes (douleur, effet secondaire d'un traitement, dépression).
Les troubles du sommeil de la personne malade retentissent directement sur celui de l'aidant, avec un risque d'épuisement à long terme. Des solutions de répit existent : intervention d'auxiliaires de vie de nuit, accueil de jour, ou hébergement temporaire, pour permettre à l'aidant de récupérer.
Pour aller plus loin, France Alzheimer propose des conseils et un accompagnement dédiés aux aidants confrontés à ces troubles.
Lorsque les troubles du sommeil et l'agitation vespérale deviennent trop difficiles à gérer seul à domicile, un accompagnement avec une présence 24h/24 peut apporter une réponse plus adaptée. C'est le cas en colocation Alzheimer, où une équipe d'auxiliaires de vie est présente jour et nuit, permettant d'accompagner ces moments d'agitation avec calme, sans que l'aidant familial ait à porter seul cette charge. Pour en savoir plus, consultez notre article Vivre en habitat partagé : quel profil pour intégrer une colocation Alzheimer.
Les troubles du sommeil de votre proche vous épuisent ? L'équipe Alenvi peut échanger avec vous sur les solutions d'accompagnement adaptées, à domicile ou en habitat partagé.

En fin d'après-midi, une agitation inhabituelle s'installe : la personne devient anxieuse, veut « rentrer à la maison » alors qu'elle y est déjà, ou erre sans but apparent. La nuit venue, difficile de trouver le sommeil, ou de le garder. Ces troubles du sommeil liés à la maladie d'Alzheimer, et en particulier le syndrome crépusculaire, sont fréquents et épuisants pour les aidants. Comprendre leur origine permet de mieux les anticiper.
Le syndrome crépusculaire (ou « sundowning » en anglais) désigne une aggravation des symptômes — confusion, agitation, anxiété, agressivité — qui survient typiquement en fin d'après-midi et en soirée, chez certaines personnes atteintes de troubles cognitifs. Ce phénomène n'est pas systématique, mais il touche une part significative des personnes aux stades modérés à avancés de la maladie.
Plusieurs hypothèses expliquent ce phénomène, souvent combinées :
Au-delà du syndrome crépusculaire, les troubles du sommeil proprement dits sont fréquents : réveils nocturnes, inversion du rythme jour/nuit, déambulation nocturne. Ces troubles sont épuisants pour l'entourage, en particulier lorsqu'un aidant familial assure seul une présence de nuit.
Favoriser une activité physique légère en journée (marche, jardinage, tâches simples) aide à réguler la fatigue et à favoriser un endormissement plus naturel le soir.
S'exposer à la lumière du jour, notamment le matin, aide à recaler l'horloge biologique et à limiter la confusion en fin de journée.
Un enchaînement stable d'activités calmes en fin de journée (musique douce, tisane, lumière tamisée) aide à signaler à la personne que le moment du coucher approche, sans rupture brutale.
Comme pour les autres formes d'agitation liées à Alzheimer, mieux vaut rassurer par le ton et la présence plutôt que d'argumenter dans l'instant. Notre article Agressivité et maladie d'Alzheimer : gérer les troubles du comportement des repères utiles pour ces moments.
Une sieste trop tardive ou trop longue peut aggraver les difficultés d'endormissement le soir.
Si les troubles du sommeil deviennent fréquents, intenses, ou mettent en danger la personne (déambulation nocturne, risque de chute), il est recommandé d'en parler au médecin traitant ou à un gériatre, qui pourra évaluer la situation et écarter d'autres causes (douleur, effet secondaire d'un traitement, dépression).
Les troubles du sommeil de la personne malade retentissent directement sur celui de l'aidant, avec un risque d'épuisement à long terme. Des solutions de répit existent : intervention d'auxiliaires de vie de nuit, accueil de jour, ou hébergement temporaire, pour permettre à l'aidant de récupérer.
Pour aller plus loin, France Alzheimer propose des conseils et un accompagnement dédiés aux aidants confrontés à ces troubles.
Lorsque les troubles du sommeil et l'agitation vespérale deviennent trop difficiles à gérer seul à domicile, un accompagnement avec une présence 24h/24 peut apporter une réponse plus adaptée. C'est le cas en colocation Alzheimer, où une équipe d'auxiliaires de vie est présente jour et nuit, permettant d'accompagner ces moments d'agitation avec calme, sans que l'aidant familial ait à porter seul cette charge. Pour en savoir plus, consultez notre article Vivre en habitat partagé : quel profil pour intégrer une colocation Alzheimer.
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