
Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer (ou apparentée) peut percevoir différemment la vie quotidienne et ses événements. Et c’est aussi le cas pour les fêtes de fin d’année : plusieurs facteurs peuvent être source de stress ou d’inconfort.
Fêter Noël est souvent synonyme d’explosion des sens : décorations, lumières, mouvement, bruits, visages inconnus, rassemblement de nombreuses personnes… Cette surcharge sensorielle peut désorienter, inquiéter ou fatiguer une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.
Les changements d’habitudes et de repères peuvent perturber le confort psychique de la personne. En effet, pendant Noël, le domicile se transforme : les décorations bouleversent le paysage familier du domicile, les meubles changent parfois de place pour installer le sapin, l’ambiance et l’atmosphère sont différentes.
Noël va souvent de pair avec un rassemblement de personnes, famille ou amis. La personne atteinte d’Alzheimer va ainsi rencontrer des difficultés pour suivre une conversation, reconnaître les invités, se repérer dans le temps ou l’espace, se souvenir d’un cadeau ou d’un repas.
Noël peut ainsi être difficile pour la personne, car ces moments de fêtes provoquent chez elle un risque de fatigue, de confusion, d’anxiété, de surmenage, voire d’agitation.
Voici quatre conseils pour préparer Noël sereinement, autant pour la personne atteinte d’Alzheimer que pour les proches aidants :
Expliquer ce qui va se passer — annoncer les invités, montrer des photos, décrire le menu, les décorations, l’organisation.
Adapter les décorations — éviter lumières clignotantes, guirlandes trop brillantes, décorations trop nombreuses ou distrayantes. Privilégier des décors simples, doux, familiers.
Préparer un environnement rassurant — garder quelques objets familiers, éviter de déplacer les meubles, prévoir un coin tranquille.
Limiter le nombre d’invités ou fractionner les visites — favoriser des réunions en petit comité plutôt qu’un grand repas avec beaucoup de monde.
Offrir des temps de pause — prévoir des moments calmes, sans bruit, pour permettre à la personne de se reposer ou se retirer si besoin.
Adapter le repas — préférer des plats simples, éventuellement en portions réduites, utiliser une vaisselle contrastée pour faciliter la perception, éviter les efforts trop importants.
Faire participer la personne — selon ses capacités : décorer le sapin, préparer la table, emballer un cadeau, etc. Cela peut aider à stimuler le sentiment d’utilité et de connexion.
Anticiper les réactions — expliquer aux invités que le proche soufre d’Alzheimer, donner quelques repères : éviter les questions trop complexes ou trop directes (“tu te souviens…?”, “qui est-ce?”) et rester patient.
Pour les aidants aussi, fêter Noël avec un proche atteint d’Alzheimer est difficile : cela demande une charge émotionnelle et physique importante.
Organiser Noël peut être fatigant, c’est pourquoi il faut accepter de déléguer et de simplifier au maximum l’organisation. Il faut également communiquer en amont avec les autres invités : leur expliquer la situation, leur donner des repères et conseils pour interagir avec bienveillance. Prévoir un moment de récupération, un temps calme pour soi après les festivités est essentiel.
Beaucoup d’aidants culpabilisent d’être loin de leur proche au moment des fêtes. Mais fêter Noël, ça n’est pas forcément réunir cinquante personnes de la famille éloignée, autour d’un repas long et culinairement très recherché. Un repas plus intime, plus court, ou un simple goûter dans l’après-midi peut être idéal dans certains cas. Tant que le moment est partagé, Noël sera réussi ! Regarder ensemble des photos ou un film, chanter une chanson, ouvrir un cadeau juste à deux… Toutes ces activités stimulent la personne souffrant d’Alzheimer, sans pour autant la mettre dans l’inconfort.
Cela peut aussi devenir une occasion de créer ou réinventer de nouvelles traditions — plus calmes, plus lentes, mieux adaptées aux capacités et au bien-être du proche.
Les Maisons Partagées Alenvi, des colocations pour personnes atteintes de la maladie, offrent un exemple concret de fêtes organisées dans un cadre sécurisant et bienveillant.
Noël est préparé en amont dans toutes les maisons pour s’assurer que chaque colocataire puisse profiter de la fête sans stress ni confusion. Les décorations, le repas et les activités sont soigneusement planifiés pour respecter les habitudes et les capacités de chacun.
Pendant les fêtes, certains moments sont particulièrement appréciés par les colocataires : participer à la décoration, chanter des chansons traditionnelles, partager un repas convivial… Ces activités permettent de stimuler les sens et de créer des souvenirs positifs.
Les familles sont invitées à prendre part aux préparatifs et à la célébration elle-même, ce qui renforce le lien et la continuité des repères pour les colocataires. Les équipes accompagnent chaque étape, veillant à ce que l’ambiance reste sereine et sécurisante pour tous.
Les expériences des Maisons Partagées Alenvi permettent de tirer des conseils précieux pour fêter Noël avec un proche Alzheimer :
Cet exemple montre que Noël peut rester un moment de partage, de joie et de sérénité pour les personnes atteintes d’Alzheimer, à condition d’adapter les traditions et de rester à l’écoute des besoins de chacun. La fête n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être réussie. Ce qui importe, c’est le bien-être, le lien, la sécurité et la douceur.
Les Maisons Partagées Alenvi illustrent concrètement comment bienveillance, organisation et créativité peuvent transformer les fêtes en souvenirs heureux. Alors certes, c’est un Noël réinventé, mais c’est un Noël porteur de sens.

Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer (ou apparentée) peut percevoir différemment la vie quotidienne et ses événements. Et c’est aussi le cas pour les fêtes de fin d’année : plusieurs facteurs peuvent être source de stress ou d’inconfort.
Fêter Noël est souvent synonyme d’explosion des sens : décorations, lumières, mouvement, bruits, visages inconnus, rassemblement de nombreuses personnes… Cette surcharge sensorielle peut désorienter, inquiéter ou fatiguer une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer.
Les changements d’habitudes et de repères peuvent perturber le confort psychique de la personne. En effet, pendant Noël, le domicile se transforme : les décorations bouleversent le paysage familier du domicile, les meubles changent parfois de place pour installer le sapin, l’ambiance et l’atmosphère sont différentes.
Noël va souvent de pair avec un rassemblement de personnes, famille ou amis. La personne atteinte d’Alzheimer va ainsi rencontrer des difficultés pour suivre une conversation, reconnaître les invités, se repérer dans le temps ou l’espace, se souvenir d’un cadeau ou d’un repas.
Noël peut ainsi être difficile pour la personne, car ces moments de fêtes provoquent chez elle un risque de fatigue, de confusion, d’anxiété, de surmenage, voire d’agitation.
Voici quatre conseils pour préparer Noël sereinement, autant pour la personne atteinte d’Alzheimer que pour les proches aidants :
Expliquer ce qui va se passer — annoncer les invités, montrer des photos, décrire le menu, les décorations, l’organisation.
Adapter les décorations — éviter lumières clignotantes, guirlandes trop brillantes, décorations trop nombreuses ou distrayantes. Privilégier des décors simples, doux, familiers.
Préparer un environnement rassurant — garder quelques objets familiers, éviter de déplacer les meubles, prévoir un coin tranquille.
Limiter le nombre d’invités ou fractionner les visites — favoriser des réunions en petit comité plutôt qu’un grand repas avec beaucoup de monde.
Offrir des temps de pause — prévoir des moments calmes, sans bruit, pour permettre à la personne de se reposer ou se retirer si besoin.
Adapter le repas — préférer des plats simples, éventuellement en portions réduites, utiliser une vaisselle contrastée pour faciliter la perception, éviter les efforts trop importants.
Faire participer la personne — selon ses capacités : décorer le sapin, préparer la table, emballer un cadeau, etc. Cela peut aider à stimuler le sentiment d’utilité et de connexion.
Anticiper les réactions — expliquer aux invités que le proche soufre d’Alzheimer, donner quelques repères : éviter les questions trop complexes ou trop directes (“tu te souviens…?”, “qui est-ce?”) et rester patient.
Pour les aidants aussi, fêter Noël avec un proche atteint d’Alzheimer est difficile : cela demande une charge émotionnelle et physique importante.
Organiser Noël peut être fatigant, c’est pourquoi il faut accepter de déléguer et de simplifier au maximum l’organisation. Il faut également communiquer en amont avec les autres invités : leur expliquer la situation, leur donner des repères et conseils pour interagir avec bienveillance. Prévoir un moment de récupération, un temps calme pour soi après les festivités est essentiel.
Beaucoup d’aidants culpabilisent d’être loin de leur proche au moment des fêtes. Mais fêter Noël, ça n’est pas forcément réunir cinquante personnes de la famille éloignée, autour d’un repas long et culinairement très recherché. Un repas plus intime, plus court, ou un simple goûter dans l’après-midi peut être idéal dans certains cas. Tant que le moment est partagé, Noël sera réussi ! Regarder ensemble des photos ou un film, chanter une chanson, ouvrir un cadeau juste à deux… Toutes ces activités stimulent la personne souffrant d’Alzheimer, sans pour autant la mettre dans l’inconfort.
Cela peut aussi devenir une occasion de créer ou réinventer de nouvelles traditions — plus calmes, plus lentes, mieux adaptées aux capacités et au bien-être du proche.
Les Maisons Partagées Alenvi, des colocations pour personnes atteintes de la maladie, offrent un exemple concret de fêtes organisées dans un cadre sécurisant et bienveillant.
Noël est préparé en amont dans toutes les maisons pour s’assurer que chaque colocataire puisse profiter de la fête sans stress ni confusion. Les décorations, le repas et les activités sont soigneusement planifiés pour respecter les habitudes et les capacités de chacun.
Pendant les fêtes, certains moments sont particulièrement appréciés par les colocataires : participer à la décoration, chanter des chansons traditionnelles, partager un repas convivial… Ces activités permettent de stimuler les sens et de créer des souvenirs positifs.
Les familles sont invitées à prendre part aux préparatifs et à la célébration elle-même, ce qui renforce le lien et la continuité des repères pour les colocataires. Les équipes accompagnent chaque étape, veillant à ce que l’ambiance reste sereine et sécurisante pour tous.
Les expériences des Maisons Partagées Alenvi permettent de tirer des conseils précieux pour fêter Noël avec un proche Alzheimer :
Cet exemple montre que Noël peut rester un moment de partage, de joie et de sérénité pour les personnes atteintes d’Alzheimer, à condition d’adapter les traditions et de rester à l’écoute des besoins de chacun. La fête n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être réussie. Ce qui importe, c’est le bien-être, le lien, la sécurité et la douceur.
Les Maisons Partagées Alenvi illustrent concrètement comment bienveillance, organisation et créativité peuvent transformer les fêtes en souvenirs heureux. Alors certes, c’est un Noël réinventé, mais c’est un Noël porteur de sens.
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